Lacitude. Élégance soumise aux jeux des brouillards. Lacitude encore. Autour d’une cheville. D’un pan de murmure ou d’une ombre déliquescente. Tu swingues. Tu swapes. Tu démenuises les arcanes du soupir. L’un et l’autre. Dans le croisement des funambules se dit le détour des rencontres. D’où viens-tu ? Du vide. Et toi ? Du vice ? Et sentir sous le pied les tremblements de l’appel. Gouffre. Vertiges. J’ai l’âme abusée des marcheurs de l’espace. Une ouverture au cœur, un pincement des sensibilités. Et plonger dans l’armure pour mieux détruire les reliefs de l’instant. Accorder, mais quoi ? Quel vestige, quelle anticipation, quelle souplesse fière et aigüe. Sans doute, la louve abreuve les esprits, quand la nuit débruine le vent et que le vent aspire le chant. Regarde les plaines sous la falaise. Observe le rythme des membranes qui puisent sous la peau le ressort des cambrures. Et meurs un peu. Puis beaucoup. Pour mieux étirer le nerf des gerçures sous la flamme du cri.